Au début il y avait Toi

Au début il y avait Toi
Je compte les jours sans les compter, sans pouvoir me rendre compte que c'est inexorable, que tout passe et que tout finit mais l'ennui cela dure éternellement. Que les rêves aussi prennent fin et qu'ils ne sont que pour moi la nuit et le jour et que je les compte aussi, parce qu'ils sont beaux et que j'en ai besoin.

Les temps s'achèvent dans la pluie et l'orage, le ciel s'efface dans le soir estompé. Les temps froids s'installent, il n'y a que la chaleur du jour et les jardins de fraîcheur dans l'ombre du bonheur. Même les fleurs disparaissent et je voudrai tellement qu'il y en ait plus, dans les jardins et dans mon c½ur, quelque chose du Paradis, le temps de respirer, dans les jardins du bonheur.

Et sans les paradis artificiels, il n'y aurait que la Terre, que la Terre et le ciel et les nuages et un peu de vent autour et des herbes sous les pieds nus et des rhododendrons dessous. Ça ne serait que la Terre, que la Terre sans l'enfer et sans toi, sans personne et sans rien. Rien qu'un peu d'ombre dans le ciel bleu, les arcanes du rêve dans un sommeil immense, à l'ombre de tes yeux. C'est dans ta solitude, quand tu penses, quand tu rêves au fond du gouffre amer, c'est dans ta solitude que tu prêches le silence, quand tu penses, quand tu penses au plus loin du désert.

C'est la colombe du matin et la pervenche du soir, le bleu lavande odorant et la teinte du berger, l'heure lumineuse et douce, le citron, l'olivier, quand les lauriers-roses descendent et le romarin embaume, alors toutes les passions reviennent vers le soir, vers le soir et les temps s'illuminent de tes baisers pluvieux.

Sonne, sonne la musique du soir et la nuit immobile où dansent les ténèbres et les étoiles brunes, la lune sauvage et rousse.

# Posté le jeudi 21 juillet 2005 10:17

Modifié le vendredi 22 juillet 2005 14:23

Un jour La Vie ....

Un jour La Vie ....
Vous ne savez pas la vie.

Vous ne savez pas la mort

Et c'est dans ce que vous ignorez que vous êtes charmants.

Vous n'êtes que le début.

Le début de tout et du commencement

Alors vous regardez et vous vous étonnez.

C'est la vie elle-même qui vous surprend.

Ces petites gouttes d'eau qui parsèment la vie et ce sont les rêves eux-mêmes.

J'aimerai reconnaître ma vie au travers de toutes ces petites choses que je trouve en chemin et qui font ma joie et qui font ma peine.

J'ai entendu les cloches du matin au fond des églises oubliées, par-delà les champs de blés dorés,

J'ai entendu les prières du passé qui revenaient sans cesse vers moi,

J'ai entendu l'Angélus et les sons de ta tristesse dans mon c½ur.

# Posté le vendredi 22 juillet 2005 07:14

Modifié le vendredi 22 juillet 2005 14:15

Les Amours s'enfuient

Les Amours s'enfuient
J'ai vu les soleils se coucher et les éternités nous quitter mais rien ne finit maintenant car tout continue, alors le soleil s'est éteint comme tu fermes tes grands yeux quand le monde n'existe plus et que plus rien n'existe. La fin approche, l'envie de paix, voir des anges et mordre l'éternité. C'est toi qui fait mes souhaits et qui défait mes rêves pour l'éternité, dans l'éther de mes rêves endormis. Je ne t'ai pas oublié. C'est toi qui fait ma vie et qui défait ma vie entre tes mains. L'âme est bien trop légère. Quand l'âme est triste rien ne peut lui sourire. Tu as écarté tes bras comme prêt à t'envoler dans le ciel et les airs vers l'éternité et vers l'horizon qui t'appelait. Le soleil n'attendait que toi, tu as tendu les bras. Toutes les choses que j'aurai voulu que l'on me dise et que je n'ai pas voulu entendre. C'est de toi dont je me souviens le mieux.
C'est de ton refrain dans mes cheveux et tes caresses au vent de l'aube dans l'horizon qui s'éteint. La beauté est une douce chose terrible. Sans cesse je me baigne dans le passé qui sans cesse fait souffrir. Belle est l'éternité que j'ai tant désirée, que j'ai tant aimé. Si riche est la vie que tu m'a faite que je ne peux l'oublier. Sans cesse je revois cet écrin de soleil blond et la mer qui vient tout près de nous pour nous lécher les pieds, les bains d'azur que nous prenions ensemble dans un instant d'éternité. Te souviens-tu mon amour, ma blonde ? Oui, le passé est toujours beau et tendre et on le regrette.

# Posté le vendredi 22 juillet 2005 07:38

Modifié le vendredi 22 juillet 2005 18:45

Les cendre du Passé

Les cendre du Passé
Je sens encore sur moi les cendres du passé que je veux abandonner. Je sens encore sur moi tout ce qui résonne de tremblant et qui me fait vaciller, tout ce qui fait douter. Ne me fais pas douter. J'ai besoin de croire en quelque chose. Je veux croire en une église qui me conforte et qui soutienne, je veux croire en des paroles qui résonnent comme des prières de cathédrale. Je veux tenir la coupe de sang et de souffrance et la boire jusqu'à l'éternité, je veux vaincre la fin des jours et les ténèbres de l'Apocalypse. Je veux combattre le dragon et toutes les sorcières. Il y a encore comme les cendres du passé, d'un passé trop lourd et le soleil du matin qui meurt à chaque fois dans un bain de sang.

# Posté le vendredi 22 juillet 2005 11:33

Modifié le vendredi 22 juillet 2005 14:02

Changer d'Esprit, Changer de Toi et renaître à nouveau

Changer d'Esprit, Changer de Toi et renaître à nouveau
On n'est jamais sûr d'être soi,

Entre le Naturel et la Peur,

Ne jamais se révéler,

Je veux être sincère et

Entre les apparences,

Me dévoiler et sans cesse

Recommencer .

# Posté le vendredi 22 juillet 2005 13:50

Modifié le mardi 26 juillet 2005 01:04